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LA BAGUE DE L'OUBLI (Rotrou) -
THEATRE DU NORD-OUEST - THEATRE DE DREUX


Mise en scène : Nathalie Hamel assistée de Rodolphe Delalaine
Costumes : Nathalie Hamel et Danielle Delobel
Avec :
Le Roi Alfonce : Djahiz Gil
Léonor : Martine Delor
Léandre : Sylvestre Bordeau
Le duc Alexandre : Patrick LHeureux-Bouron
Liliane : Marina Valleix
Le comte Tancrède : Romaric Maucoeur
Mélite : Suzy Espalieu / Nathalie Hamel
Fabrice : Rodolphe Delalaine
Lysis : Jean-Dominique Brest / Jean-Luc Bouzid / Stéphane Rouabah
Dorame le Capitaine des gardes : Emmanuel Desgrées du Lou
Alcandre et Le bourreau : Jean-Luc Bouzid /Stéphane Rouabah


LE MIROIR DE MON ÂME - MAISON FRATERNELLE - EGLISE DES BILLETTES


LE MIROIR DE MON AME de Nathalie Hamel.
La Compagnie de la Pléiade, animée par Nathalie Hamel, doit sa renommée à la mise en scène de textes rares, de parchemins, d'œuvres endormies et embrassées, pour une nouvelle vie.
Après les "Amants magnifiques" ou la "Bague de l'oubli" (jouée actuellement au Théâtre du Nord-Ouest),
c'est dans l'intimité d'un cloître réformé que l'on assiste à cet entretien entre Marguerite de Navarre et le jeune Calvin.
Etonnante et bouleversante Nathalie Hamel, jeune catholique qu'un moine allemand va entraîner sur les chemins de la contestation, du protestantisme, et qui, ainsi, peut, à la perfection, incarner cette dame de bonne volonté, qui s'interroge et questionne.
Face à elle, Kévin Champenois, jeune complice, campe un Calvin raide et profond, buvant, les yeux fermés, à la source de sa spiritualité (une boucle d'oreille oubliée le rend encore plus humain, prêt à retomber dans des farandoles de Mardi-gras)
L'on est à Nérac, en Albret, des cris d'enfants, par les vitraux, un soleil chaud, des échanges de vue, à l'antique, des froissements de robe (somptueuse, imaginée et cousue par Dame Hamel) et, par l'imagination, les cliquetis d'épées de papistes et de parpaillots: tout cela, avec deux personnages assis, qui lisent, existent, émeuvent, sans effets autres que l'effluve de l'intelligence et de la foi en conversation.
Les arguments, parfois, sont naïfs ( Ah, ces pompes de l'Eglise !) mais de cœurs purs et d'âmes inquiètes du vrai et du bien. Calvin, parfois, regretterait l'universel, là ou Luther souffle toujours sur sa colère pour ne pas l'éteindre.
Enfin, Nathalie chante et les siècles sont abolis.
Puis elle pleure, ce n'est pas dans le texte, mais cette encre transparente ajoute encore de la pureté à la fontaine.
La pièce est dite, les automobiles fracassent le silence de la rue, l'on sort remué, abreuvé,
avec une âme, la sienne, à contempler.
En tournée. Informations: compagniepleiade@yahoo.fr


costumes Nathalie Hamel
Avec
Nathalie Hamel (Marguerite de Navarre)
Kevin Champenois (Jean Calvin)
Nérac, début 1535
Jean Calvin, fuyant les persécutions après lAffaire des Placards, trouve refuge auprès de la Reine de Navarre Marguerite, sœur du roi François 1er.
Sen suit alors un dialogue entre le jeune Jean Calvin qui sest engagé sur la voie de la Réforme et Marguerite de Navarre dont la Foi et les écrits sont influencés par la doctrine de Martin Luther. La reine penchera-t-elle vers la doctrine du jeune Calvin ?


L'HEPTAMERON d'après Marguerite de Navarre, adaptation de Nathalie Hamel
THEATRE DU NORD-OUEST


Mise en scène : Nathalie Hamel, assistée de Rodolphe Delalaine et Madeleine Loiseau
Costumes : Nathalie Hamel et Danielle Delobel
Lumières : Hélène Robin et Bernard Lefebvre
Avec
Marguerite de Navarre / Dame Oisille : Nathalie Hamel
Bonaventure Des Perriers / Chevalier Hircan : Bernard Lefebvre
Clément Marot / Chevalier Dagoucin : Jean-Gérard Héranger
Gentilhomme de la cour / Chevalier Symontault : Jean-Luc Bouzid ou Rodolphe Delalaine
Dames dhonneur / Dame Parlamente, épouse dHircan : Hélène Robin ou Amélie Armao
Dame Longarine : Clémentine Stépanoff ou Sarah Colin


LE ROSSIGNOL DE WITTENBERG (August Strindberg), adaptation et traduction de Jean-Dominique Hamel
THEATRE DU NORD-OUEST


Mise en scène Nathalie Hamel
Costumes Nathalie Hamel et Danielle Delobel
Avec
Geoffrey Vigier : Martin Luther
Valentin Terrer : Johannes Faust
Nicolas Planchais : Le Prince Electeur
Romain Jouffroy : Ulrich von Hutten
Rodolphe Delalaine : Hans Sachs
Jean-Luc Bouzid : Docteur Karlstadt
Laurent Brusset : Spalatin
Jean-Paul Saint : Tetzel
Albert Piltzer : Franz von Sickingen
David Mersanne : Lucas Cranach
Alain Michel: Staupitz


LE ROSSIGNOL DE WITTENBERG D'AUGUST STRINDBERG
Nul nest prophète dans son pays : Strindberg, peu apprécié en Suède, se résout en 1903 à écrire pour lAllemagne (pays où il est apprécié et joué), ce sera un nouveau drame historique (il vient d'écrire Gustave III et Christine) consacré au Réformateur allemand Martin Luther. Ce drame historique pièce ne sera pourtant joué qu'en 1914 à Berlin où il remportera un vif succès, sans doute dû à une montée du nationalisme allemand. Laccueil en Suède, pays pourtant luthérien sera mitigé.
Strindberg brosse ici la jeunesse de Martin Luther jusquà lessor de ce dernier après la diète de Worms. Ce qui intéresse Strindberg est plus le Luther unificateur de la nation allemande que le réformateur. Les doctrines luthériennes sont peu exposées. Strindberg met laccent sur la fragilité du jeune Luther, ses doutes, son caractère tourmenté. Un personnage inattendu au milieu des figures historiques (Melanchton , Tetzel, Ulrich von Hutten, le peintre Lucas Cranach ou le Meistersinger Hans Sachs dont le long poème - Le rossignol de Wittenberg- écrit en 1523 inspira à Strindberg le titre de sa pièce) : le docteur Johannes Faust, personnage mi-réel, mi-fictif ange ou démon, qui influence le destin de Martin Luther.
C'est dans l'adaptation de Jean-Dominique Hamel que le "Rossignol de Wittenberg" est créé en France.


Excellente prestation - 9/10
Belle mise en scène, jeu sobre et juste pour une pièce ,il faut le dire un peu austère. beau spectacle
écrit le 30/11/2009 par a vu cet évènement avec BilletReduc ) #
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-Beau et très intéressant - 9/10
Habitué de molière et de shakespeare, qu'ont donc à dire les allemands ??? (en l'occurrence strindberg est suédois, mais bon il y a beaucoup écrit pour l'europe du nord) cette pièce, très belle (costumes magnifiques), est centrée sur la vie de martin luther réformateur créateur du courant du même nom... elle nous donne une vision complémentaire de la vie à cette époque. accessible et bien interprétée, cette pièce permet de mieux comprendre nos voisins... très intéressant et très agréable. a voir
écrit le 24/11/2009 par a vu cet évènement avec BilletReduc ) #
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-Excellentissisme - 10/10
Une excellente prestation de tous les comédiens pour cette histoire du réformateur martin luther la mise en scène est brillante ; la couleur vocale associée à chaque scène est une trouvaille bien que le sujet paraisse austère, il faut y aller pour découvrir le talent de chaque comédien
écrit le 23/11/2009 par a vu cet évènement avec BilletReduc ) #


LE ROSSIGNOL DE WITTEMBERG de STRINDBERG
"Dieu est mon rempart".
Le mot de Luther, devenu hymne, a t-il incité Strindberg à sortir, pour une fois, de ce thème qu'il portait comme une tumeur, la haine de l'homme et de la femme ou la "Querelle d'après le Jardin" ?
Cette étrange pièce -quelle part le Suédois tourmenté a t-il de lui mis dans cette oeuvre ? - écrite dans la dernière décennie de son existence, a le mérite d'oser mettre en scène la vie d'un troubleur de quiétude, d'un austère redresseur de torts, qui, malgré son influence, demeure un inconnu pour beaucoup (surtout dans un pays catholique)
L'époque ? Vers Marignan. Le lieu ? L'Allemagne, sombre forêt, où sifflent d'étranges oiseaux. Un moinillon gonflé de foi, d'une bonne volonté naïve, un de ces marcheurs que Dieu protége de sa paume, souffletant les éclairs, découvre que si Rome est toujours dans Rome, elle s'éloigne, selon lui, dangereusement de Jérusalem et du projet céleste.
Les indulgences ? Infâmie et trafic. L'autorité papale ? Dans quel verset ? Il y a un drap épais entre le ciel et la terre. Ce drap est brodé, ourlé de croix et d'or, mais il cache la lumière. Avec la force de l'écriture (avec et sans majuscule) Martin Luther placarde les fameuses "Thèses de Wittemberg", flammèches de la Réforme (que Gutemberg contribuera à étendre, par l'imprimerie nouvelle) Et provoquera - un peu malgré lui - un réveil spirituel de l'Eglise. Strindberg admire cet autre "jeteur d'encrier" qui bénéficie de surnaturelles protections et d'un "laissez-vivre" jusque dans l'excommunication. N'a t-il pas reçu, lui aussi, la visite de Satan, par le truchement d'obsessions issues d'une réelle persécution ?
Pour cet opus au grand souffle, il fallait l'adaptation, fine et précise, de Jean-Dominique Hamel. Et la fervente mise en scène de Nathalie Hamel, qui signe là une de ses plus belles réussites.
Sans oublier une pléiade (la Compagnie porte ce nom) de comédiens inspirés, Geoffrey Vigier, en tête dans le rôle de Luther, sec, enfantin, brave, tenace, qui a la densité d'enfant têtu, la plus juste, Valentin Terrer, éblouissant comme toujours, en un Faust tel l'homme, qui voudrait croire tout en étant peut-être ou diable ou au Diable, Jean-Luc Bouzid, émouvant ami dérouté de Martin, sans oublier Rudolphe Delalaine (le maître de musique Sachs) ou Nicolas Planchais et tous les autres. Pièce historique, oeuvre pie ou chant de résistance ?
Le "Rossignol" est tout cela à la fois. Mais peut-être, par sa singulière dimension épique et spirituelle, un exception de genre: un opéra-cantique.
Christian-Luc Morel.


Mise en scène Nathalie Hamel
Costumes Nathalie Hamel et Danielle Delobel
Avec
Geoffrey Vigier : Martin Luther
Valentin Terrer : Johannes Faust
Nicolas Planchais : Le Prince Electeur
Romain Jouffroy : Ulrich von Hutten
Rodolphe Delalaine : Hans Sachs
Jean-Luc Bouzid : Docteur Karlstadt
Laurent Brusset : Spalatin
Jean-Paul Saint : Tetzel
Albert Piltzer : Franz von Sickingen
David Mersanne : Lucas Cranach
Alain Michel: Staupitz
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